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Nouvelles

 Port de masques obligatoire - le 11/07/2020 @ 12:42

Chers paroissiennes et paroissens,

Le gouvernement belge, dans son dernier décret, a imposé le port obligatoire de masques dans de nombreux lieux publics, y compris les lieux de culte.

Donc, à partir de samedi, 11 juillet 2020, nous sommes tous obligé(e)s de porter un masque pour entrer dans notre Eglise. Les citoyens qui ne respecteront pas l’obligation de port du masque dans les situations décrites par le gouvernement belge s’exposent à une amende de 250 euros. Les établissements qui enfreindraient les règles de manière répétée risquent eux jusqu’à 750 euros, voire une fermeture.

Nous vous prions de respecter strictement les nouvelles règles pour éviter tout événement fâcheux pour nos paroissiens et notre Église.



Haïti - le 27/06/2020 @ 18:16

Chers paroissiens,

Voici quelques photos concernant les activités de l'Institut Notre Dame des Petits de Haïti. 

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WhatsApp Image 2020-06-03 at 23.14.42.jpegWhatsApp Image 2020-06-03 at 23.15.20 (1).jpegWhatsApp Image 2020-06-03 at 23.15.20 (2).jpegWhatsApp Image 2020-06-03 at 23.15.20.jpegWhatsApp Image 2020-06-03 at 23.15.21.jpegSuite au dernier message du Père Jean, nous avons pu envoyer une aide financière pour payer, notamment, une partie des salaires des professeurs. En Haïti, en effet, la formule du chômage "Coronovirus", que nous avons la chance de connaître en Belgique, n'existe pas !
 
Nous vous remercions pour vos dons qui ont permis cette donation et ce soutien!
 
En septembre 2020, la cantine de l'Institut devrait rouvrir ses portes. 
 
Si votre générosité, d'ici là, nous le permet, nous financerons, à nouveau, des centaines de repas mensuels et permettrons, ainsi, à de nombreux enfants de s'éduquer pour leur assurer un meilleur avenir. 
 
Vous pouvez verser vos dons sur le compte de Haïti pour la Vie : BE47 0636 2160 9680
 
Avec tous nos remerciements anticipés !
 
Pour Haïti pour la Vie : Katia, Inès, Françoise et Patrick ( 0492 27 31 05 ou 0475 34 10 95)
 

Allumage des bougies - le 27/06/2020 @ 17:34


 Proscomidie_resized.png


















Chers paroissiennes et paroissens,

Tous ceux et celles d’entre vous qui souhaitent acheter des bougies et s'assurer qu'elles soient allumées

dans l'église pendant la Sainte Liturgie, qu’ils n’hésitent pas à envoyer DISTINCTEMENT PAR MAIL

à info@egliserussememorial.be au plus tard à la fin du vendredi de chaque semaine la quantité et le

type de bougies à allumer
 en veillant à bien séparer les statuts :


POUR LA SANTÉ ET LE  SALUT DE L'ÂME 

POUR LE REPOS DE L'ÂME  DES SERVITEURS DE DIEU 

Les types de bougies disponibles sont: 21cm (1EUR), 26cm(1.5EUR) et 30cm(2EUR). 

Nous avons maintenant aussi des petites bougies de 0,5 E et des grandes bougies de 10 E. Vous

pouvez les commander dès aujourd'hui.


Vous pouvez les

acheter en transférant les coûts respectifs à 
:

BE56 0682 4238 0088

 

Tous les Saints de Belgique - le 22/06/2020 @ 20:32

Avec la bénédiction de notre évêque, Mgr Irénée, le dimanche 28 juin prochain, la mémoire des saints orthodoxes locaux sera célébrée - Tous les Saints de Belgique.


Allumage des bougies - le 18/06/2020 @ 18:51


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Chers paroissiennes et paroissens,

Tous ceux et celles d’entre vous qui souhaitent acheter des bougies et s'assurer qu'elles soient allumées

dans l'église pendant la Sainte Liturgie, qu’ils n’hésitent pas à envoyer DISTINCTEMENT PAR MAIL

à info@egliserussememorial.be au plus tard à la fin du vendredi de chaque semaine la quantité et le

type de bougies à allumer
 en veillant à bien séparer les statuts :


POUR LA SANTÉ ET LE  SALUT DE L'ÂME 

POUR LE REPOS DE L'ÂME  DES SERVITEURS DE DIEU 

Les types de bougies disponibles sont: 21cm (1EUR), 26cm(1.5EUR) et 30cm(2EUR). Vous pouvez les

acheter en transférant les coûts respectifs à 
:

BE56 0682 4238 0088

 

Proscomidie - le 18/06/2020 @ 18:50


 Proscomidie_resized.png


















Chers paroissiennes et paroissens,

Tous ceux et celles d’entre vous qui souhaitent s’assurer que leurs proches, vivants ou défunts soient

nominativement rappelés durant la Proscomidie des offices liturgiques, qu’ils n’hésitent pas à envoyer

DISTINCTEMENT PAR MAIL à 
info@egliserussememorial.be au plus tard à la fin du vendredi de

chaque semaine 
leurs listes  des prénoms à commémorer en veillant à bien séparer les statuts : 

- POUR LA SANTÉ ET LE  SALUT DE L'ÂME 

- POUR LE REPOS DE L'ÂME  DES SERVITEURS DE DIEU      


Vous pouvez virer vos contributions, comme d'habitude, au numéro de compte de la paroisse:

BE56 0682 4238 0088
 

Ce texte a été rédigé durant le Carême, dans le contexte des séminaires bibliques consacrés à l’évangile de Jean. Il tend à faire découvrir dans le texte johannique une dimension de la Passion du Christ qui, sans doute, nous est moins familière.

La glorification de Jésus sur la croix dans l’évangile de Jean

Comment pouvons-nous parler de glorification, alors que le Dieu-Homme, Fils de Dieu, meurt sur la croix, « scandale pour les Juifs, folie pour les païens » (1 Co 1,23) ? Paul répond à cette question. Il écrit :

« Nous prêchons un Messie crucifié, …, Christ, puissance de Dieu et sagesse de Dieu (1 Co 1,23.24) … Jésus Christ crucifié (1 Co 2,2) … Seigneur de gloire (1 Co 2,8)[1].

« La parole de la croix … est folie pour ceux qui se perdent, mais pour ceux qui sont en train d’être sauvés, pour nous, elle est puissance de Dieu » (1 Co 1,18).    

Pour nous qui sont en train d’être sauvés, la parole de la croix ne sera pas folie comme pour les Grecs qui recherchent la sagesse humaine, mais sagesse, dont la source est esprit de Dieu et puissance de Dieu. La sagesse du monde n’a pas connu la sagesse de Dieu manifestée dans la création, alors que les « perfections invisibles » de celui-ci sont bien visibles par la vraie intelligence plutôt que par les vains raisonnements (cfr Rm 1,20-21). Dans ce cas, ceux qui croient ne pourront être sauvés que par la folie de la prédication.
       
Pour nous qui sont en train d’être sauvés, la parole de la croix ne sera pas scandale comme pour les Juifs qui recherchent les signes, mais sagesse et puissance de Dieu. L’apôtre Paul le rappelle : « Maudit quiconque est pendu au bois » (Ga 3,13). Si la croix scandalise les Juifs, c’est qu’elle met en question la fierté qu’ils mettaient dans la fidélité à leur Loi. Comment attendre le salut d’un crucifié en qui leur Loi fait voir un maudit ? Comment ceux qui ont été sauvés dans le désert par le signe d’un serpent d’airain pourraient l’être par le signe de malédiction ? Pour Paul, Jésus a accepté la crucifixion par amour, cette mort de maudit, afin de nous libérer du péché et de la malédiction qui frappait ceux qui n’accomplissaient pas les paroles de la Loi [2].

Plus sans doute que dans  les évangiles synoptiques, une lecture « royale » de la Passion et de la mort sur la croix est proposée dans l’évangile de Jean : Jésus sera glorifié dès son élévation et sa mort sur la croix (Jn 8,28).
 
Il n’est pas encore glorifié comme Fils unique du Père au temps de sa vie mortelle (Jn 7,39), sauf peut-être lors de son baptême et, surtout, de sa transfiguration. Son heure étant venue, c’est alors qu’il passera de ce monde au Père et il pourra dire :

« Maintenant, le Fils de l’homme a été glorifié, et Dieu a été glorifié par lui ; Dieu le glorifiera en lui-même, et c’est bientôt qu’il le glorifiera » (Jn 13,31-32),

Vladimir Lossky rappelle dans son ouvrage « Théologie mystique de l’Eglise d’Orient » que l’aspect royal, triomphant, du Christ, l’Un de la Sainte Trinité, venu dans le monde pour vaincre la mort, est propre à la spiritualité orthodoxe, même dans l’évocation de sa Passion. « Même la passion, même la mort sur la croix et la mise au tombeau revêtiront un caractère triomphal où la majesté divine du Christ accomplissant le mystère de notre salut transparaîtra dans les images de la déchéance et de l’abandon ».
 
La « gloire » figure déjà dans le verset central du Prologue de Jean :

« Et le Verbe s’est fait chair et il a habité parmi nous et nous avons vu sa gloire, cette gloire que, Fils unique plein de grâce et de vérité, il tient du Père » (Jn 1,14).

Le miracle de Cana, le premier des « signes » rapporté par Jean, constitue une manifestation de la gloire de Jésus, et, conclut l’évangéliste, « ses disciples crurent en lui ».

Il est important de voir qu’à de multiples reprises, Jésus affirme que sa gloire n’est pas personnelle, elle vient de Dieu seul : c’est ce que Jésus a déclaré après avoir guéri un paralytique à Jérusalem :

            « La gloire, je ne la tiens pas des hommes … la gloire qui vient de Dieu seul » (5,41.44).

Et plus loin, dans son enseignement lors de la fête des Tentes,

« Je n’ai pas à chercher ma propre gloire : il y a Quelqu’un qui y pourvoit et qui juge … Si je me glorifiais moi-même, ma gloire ne signifierait rien. C’est mon Père qui me glorifie » (8,50.54).

Le thème de la glorification du Fils de Dieu apparaît dès l’annonce de la maladie de Lazare, « celui que Jésus aimait ». C’est devant son tombeau que Jésus déclare que cette maladie n’aboutira pas à la mort de Lazare, mais, par sa résurrection, à la gloire de Dieu :

            « Ne t’ai-je pas dit que, si tu crois, tu verras la gloire de Dieu ? » (11,40)

Le thème de la glorification revient après le récit de l’entrée triomphale de Jésus à Jérusalem. Répondant aux Grecs venus pour l’adorer, Jésus s’exclame :

« Elle est venue, l’heure où le Fils de l’homme doit être glorifié » (Jn 12,23),

L’évangéliste note le trouble qui envahit ensuite Jésus devant sa mort prochaine. A sa demande au Père de glorifier son nom, une voix lui répond venant du ciel,

            « Je l’ai glorifié et le glorifierai encore » (Jn 12,28).  
 
Dans l’évangile de Jean, la glorification de Jésus est associée à son élévation sur la croix.
Au cours de sa discussion avec Nicodème, Jésus déclare déjà :

« Et comme Moïse a élevé le serpent dans le désert, il faut que le Fils de l’homme soit élevé afin que quiconque croit ait, en lui, la vie éternelle » (Jn 3,14).

 Jésus fait ici référence au serpent d’airain que Moïse fixa sur une hampe, sur ordre du Seigneur, afin de ramener à la vie ceux qui, après avoir été mordus par un serpent, le regardaient (Nb 21,4-9). Le livre de la Sagesse propose une interprétation spirituelle du serpent d’airain (Sg 16,6-7),  en en faisant un symbole de salut, invitant les gens à se tourner intérieurement vers le Dieu sauveur.

Peu avant son départ vers la passion, Jésus prévient les autorités juives :

« Lorsque vous aurez élevé le Fils de l’homme, vous connaîtrez que Je Suis et que je ne fais rien de moi-même » (Jn 8,28).

Et après son arrivée triomphale à Jérusalem, répondant aux Grecs qui recherchaient la vue de Jésus :

« Pour moi, quand j’aurai été élevé de terre, j’attirerai à moi tous les hommes. Par ces paroles il indiquait de quelle mort il allait mourir » (Jn 12,32-33).

« La foule lui répondit : Nous avons appris par la Loi que le Messie doit rester à jamais. Comment peux-tu dire qu’il faut que le Fils de l’homme soit élevé ? Qui est-il, ce Fils de l’homme ? » (Jn 12,34).

Sachant que l’heure de sa glorification était venue, Jésus s’adresse une dernière fois à ses disciples en un entretien suprême. Il leur annonce une nouvelle fois sa glorification qui vient de Dieu seul.

Le thème de la glorification est présent dans la prière de Jésus au Père dès les premiers mots de celle-ci. Ce thème est repris dans chacune de ses trois parties : dans la prière pour lui-même (17,1-8), pour les disciples (17,9-19), pour le monde (17,20-26).

Prière pour Lui-même (17,1-8)

« Père, l’heure est venue, glorifie ton Fils, afin que ton Fils te glorifie » (17,1).

« Je t’ai glorifié sur la terre, j’ai achevé l’œuvre que tu m’as donnée à faire. Et maintenant, Père, glorifie-moi auprès de toi de cette gloire que j’avais auprès de toi avant que le monde fût. J’ai manifesté ton nom aux hommes » (17,4-6).

On notera que le début de la prière, lié avec l’avènement de l’heure du Christ,  présente un parallélisme impressionnant avec le début de l’entretien suprême.

On remarquera dans le second passage la présence simultanée de la manifestation aux hommes de la gloire (glorification) et de celle du Nom de Dieu. L’évêque Cassien (Bezobrazov) note que ces deux notions sont déjà liées dans l’Ancien Testament lors du renouvellement de l’Alliance :

Moïse dit : « Fais-moi donc voir ta gloire ! » Dieu dit : « Je ferai passer sur toi tous mes bienfaits et je proclamerai devant toi le nom du Seigneur » (Ex 33,18-19)[3].

            Prière pour les disciples (17,9-19)

                « Tout ce qui est à moi est à toi, comme tout ce qui est à toi est à moi, et j’ai été glorifié en eux » (17,10).

Ici encore, c’est l’unité entre le Père et le Fils (« Moi et le Père nous sommes uns » déjà proclamé en 17,10, puis répété en 17,11.22), un thème structurant l’entretien suprême mais également tout l’évangile, qui est en jeu. Le Christ affirme en outre au verset 17,10 qu’il a été glorifié en (par) ses disciples, incluant ceux-ci dans l’amour entre le Père et le Fils (13,31-32). 

            Prière pour le monde (17,20-26)

Le motif de la gloire réapparaît dans cette troisième partie de la prière de Jésus.

« Et moi, je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée, pour qu’ils soient uns comme nous sommes uns » (17,22).

« Père, je veux que là où je suis, ceux que tu m’as donnés soient aussi avec moi, et qu’ils contemplent la gloire que tu m’as donnée, car tu m’as aimé dès avant la fondation du monde » (17,24).

 Dans cette troisième partie de la prière, nous voyons que les croyants sont associés à la gloire que le Christ obtient du Père (17,1-5). La contemplation de la gloire du Fils préexistant est  participation à l’amour qui unit le Père au Fils, à laquelle nous sommes  appelés et qui est le but final de l'incarnation du Verbe.

Dimitri de Heering


[1] L’expression-même « Messie crucifié » pourrait constituer une sorte d’oxymore pour les Juifs, peuple élu en attente d’un Messie triomphant. Et c’est un Romain, Pilate, qui fait écrire sur l’écriteau placé sur la croix que cet homme, un Nazôréeen, est le « roi des Juifs », anticipant en quelque sorte que c’est par la croix que Jésus devient le roi messianique ; s’opposant à la non-compréhension des grands prêtres, il statue : « Ce que j’ai écrit, je l’ai écrit » (Jn 19,22).
[2] On trouve dans le livre du Deutéronome la prescription suivante : « Si un homme, pour son péché, a encouru la peine de mort et que tu l’aies mis à mort et pendu à un arbre … Tu dois l’enterrer le jour même, car le pendu est une malédiction de Dieu » (Dt 21,22-23).
[3] A Jérusalem, le Temple était une Maison remplie du Nom du Seigneur (1 R 8,16) et la gloire du Seigneur remplissait la Maison du Seigneur (1 R 8,10-11).
 


Lettre du Père Jean d'Haïti - le 30/04/2020 @ 19:45

Pere_Jean_resized.png
Breve situation d'Haiti face au coronavirus
Avril 2020

Chere Haiti Pour La Vie,le CHRIST est ressuscite!
                     
Depuis le 19 mars dernier, le gouvernement haitien a decrete :l'etat d'urgence sanitaire sur tout le territoire.Tout est ferme: les ecoles, les eglises, les factories. Le couvre-feu est sur tout le territoire de 8h PM a 5 AM. Les marches  fonctionnent 3 fois par semaine. Mais les banques fonctionnent chaque jour de 9 h AM a 12 PM. Le gouvernement demande au peuple de rester chez-lui (confinement).Le peuple replique au gouvernement en lui disant que cette mesure ne peut pas appliquer en Haiti puisque beaucoup de familles ont seulement une ou deux pieces (chambre)non confortable assez souvent louee pour habiter avec 6, 7 et meme  plus de 8 personnes.
                       
Dans une telle situation, le peuple est totalement tres embarrasse. La majorite du peuple vit au jour le jour. La majorite du peuple est au chomage ou dans le chomage deguise tels que les policiers et policieres, les les infirmieres et surtout les enseignants.Pour nous a l'institution notre Dame des Petits, nous sommes dans l'incapacite de payer nos 40 employes parce que avant la rentree scolaire en septembre le pays etait bloque pour des causes politiques. Apres deux semaines de classe en septembre, le pays est rebloque pour trois mois pour des causes politiques ensuite vient le coronavirus le 19 mars avec l'annonce officielle de la ministre de la sante publique et de la population qui a affirme 2 cas positits de la pandemie.
                       
Il faut dire que le gouvernement prenne beaucoup de mesures mais sans de moyens d'accompagnement adequats pour soulager la souffrance du peuple et l'aider a faire face au covid 19. Beaucoup d'haitiens qui etaient en voyage sont restes bloques a l'etranger; meme ceux qui sont en republique voisine :la Republique Dominicaine n'ont pas la chance de rentrer dans leur pays (Haiti). Le gouvernement dit avoir debloque plusieurs millions de $US pour combattre la maladie, mais selon les rapports (le bilan) des responsabpes des droits humains(de l'Homme), ces millions n'ont pas ete bien utilises.Meme les grandes villes comme Port-au-Prince, la capitale d'Haiti le message, la sensibilisation et les aides pour lutter contre cette maladie ne touchent pas le quart de la population.
                     
Haiti a un systeme de sante tres precaire, nous sommes tous vulnerables.La majorite de la population n'a pas preque acces a l'eau, l'electricite, au soin sanitaire, au cache-nez, au gang, aux lunettes solaires pour se proteger. Les quelques hopitaux et centres de sante qu'on a , ne sont pas equipes.La population est vraiment en face du fleau qui deja frappe a nos portes.Officiellement le ministere de la sante publique et de la population a enregistre 58 cas positifs, 4 morts et 2 personnes gueries.De nos jours, la population est affolee, elle est aux abois.Elle menace meme le gouvernement de reprendre les manifestations des rues car elle n'a pas le stricte necessaire pour pour subvenir a ses besoins les plus elementaires.Haiti n'a pas les moyens pour faire les tests pour la majorite de population. C'est seulement quand une personne a les symptomes du coronavirus, on sait qu'elle est atteinte du covid 19.
                     
Moi, comme pretre je suis sollicite a la longueur de journee par les appels, les mails, les textes, les voices voire les visites des fideles d'une part et d'autre part les employes de l'ecole qui n'ont pas touche depuis 5 mois sans compter les familles necessiteuses/les familles defavorisees et les mendiants.Le $US fait la guerre a la gourde.Nous avons besoin 102 gourdes ($HT 20,40 pour 1$US. Les prix des produits alimentaires sont augmentes.Haiti ne produit presque pas. Tout vient de l'etranger.Maintenant, toutes les frontieres sont fermees, les avions ne volent pas , les bateaux n,arrivent dans les ports et  meme les bus ne voyagent pas d'un departement a un autre.Donc, voici en resume la situation dans laquelle vit la population haitienne. 
                   
La mission orthodoxe d'Haiti continue a faire les services divins avec un nombre reduit qui ne depasse pas 10 personnes (le gouvernement interdit tout rassemblement depassant 10 personne).La paroisse notre Dame de la Nativite et l'institution notre Dame des Petits par mon humble priere ne cesse d'adresser des requetes et des supplications a Dieu-Sauveur medecin de nos ames et de nos corps chaque jour pour le monde entier surtout pour l'Europe, l'Amerique, pour tous nos bienfaiteurs,la paroisse saint Job a Bruxelle et Haiti pour la vie.Nous vous demandons de prier aussi pour Haiti, la mission et pour l'institution notre Dame des Petits.
                     
N.B. Nous voulons saluer d'une facon toute particuliere pere Leonid et sa famille, Ines, Patrick et katia,Sylvie et les autres pendant que nous continuons a prier pour le repos de l'ame de  l'eternelle memoire Francoise Marichal.
 
                     
En verite, Il est vraiment ressuscite!
 
Pere Jean-Chenier Dumais, 
Directeur general de l'INDP
 
 
Pour aider le Père Jean,vous pouvez faire un don sur le compte de Haïti pour la vie :

BE47 0636 2160 9680

 
Contact: 
 
Katia et Patrick Van Ingelgem
JB Troucheaustraat 36
1600 Sint-Pieters-Leeuw
BELGIUM
 
tél. +32 492 27 31 05, +32 475 34 10 95


Confinement - le 27/04/2020 @ 15:13

Le confinement dans les textes de l’Ancien Testament

Dans l’AT, le confinement parait être la mesure que doivent prendre les hommes pour être épargnés de la colère divine qui les frappe du fait de leur crime. Nous illustrerons cette conception au moyen de trois exemples tirés de la Genèse, de l’Exode et du livre d’Isaïe.

Le Déluge

Ainsi, dès les premiers chapitres du livre de la Genèse, Noé et sa famille – peu de gens, huit personnes – entrent dans l’arche (Gn 7,7) et seront sauvés. On remarquera que le récit inclut une précision intéressante : « Le Seigneur(lui-même, et non Noé) ferma la porte sur lui (Noé) » (Gn 7,16), et les hommes et les animaux furent confinés. La durée de ce confinement (et non de la chute de la pluie, quarante jours et quarante nuits) varie selon les sources : Dans la LXX,  on trouve une durée de 297 jours, alors que TM propose une durée plus longue, de 307 jours. Le Livre des Antiquités bibliques avance le chiffre de 287 jours[1].

Après ce confinement, Dieu conclut une alliance perpétuelle entre lui et tout être vivant et promet qu’aucune chair ne sera plus exterminée par les eaux du Déluge, et que, d’ailleurs, il n’y aura plus de Déluge. Nous sommes ici en face d’une nouvelle création, avec de nouvelles lois qui s’appliqueront à toute la nouvelle humanité :

« Tant que la terre durera, semailles et moissons, froid et chaleur, été et hiver, jour et nuit, jamais ne cesseront » (Gn 8,22).

La nuit de Pâque, la sortie d’Israël d’Egypte

La veille de la sortie d’Egypte après quatre cent trente ans de captivité, le Seigneur enjoint à la communauté d’Israël « de ne pas franchir la porte de sa maison jusqu’au matin » (Ex 12,22), ce qui empêchera le Destructeur d’entrer dans les maisons et de frapper » les enfants d’Israël. On notera que le confinement est absolu, il est imposé aux indigènes et aux émigrés installés chez eux, formant ensemble la communauté d’Israël[2].

Nous avons ici un confinement imposé par Dieu afin de protéger les enfants d’Israël. La durée du confinement est ici réduite (une nuit). Durant cette nuit qui appartient au Seigneur (12,42), un rituel de célébration est imposé (12,43-49), transformant la fête agraire des pains sans levain en une évocation de la sortie d’Egypte.
 
 
L’Apocalypse d’Isaïe (Es 24-27)

L’Apocalypse d’Isaïe présente une alternance d’annonces de style apocalyptique (ainsi 24,1-23 avec une portée universelle et une évocation du Déluge en 24,18) et de chants de lamentation mais également d’actions de grâce (25,1-27,13).

Le Seigneur dévaste la terre et la ravage, il en disperse les habitants (Es 24,1-23 et plus loin en 26,21) qui ont rompu l’alliance de toujours, l’alliance conclue après le Déluge (Gn 9,16). La cité du néant[3] s’est effondrée (Es 24,10.12). Mais apparaît, en contraste et dans un premier temps, l’image d’une ville forte (26,1), un cantique d’action de grâce avec l’appel à la nation juste :

            « Ouvrez les portes : qu’elle entre la nation juste qui se garde fidèle » (26,2).

Ceux qui y entreront feront confiance au Seigneur, «  le rocher éternel » qui accordera sa protection à la nation juste.

 Plus loin, le peuple que Dieu veut épargner (« mon peuple ») est fermement appelé à rentrer chez soi :

« Va, mon peuple, rentre chez toi, et ferme sur toi les deux battants(ou ta porte). Cache-toi un instant, le temps que passe la colère » (26,20).

Le Seigneur sortira de sa demeure « avec son épée puissante » et détruira les deux monstres, Léviatan le tortueux et le Dragon de la mer, symboles des eaux déchainées, du désordre et du chaos.

On ne peut s’empêcher de voir dans ce passage un parallélisme avec la fin du Déluge[4] . La victoire du Seigneur sur le chaos sera le début d’une création nouvelle.
 
De ces textes, tous d’époque et de forme différentes, on s’abstiendra de faire une lecture par trop littérale. Mais que peut-on en tirer qui nous aiderait à traverser la période actuelle ? Je pense, trois choses : la première, que le retrait physique de la quotidienneté y apparaît comme salvateur, et non comme un emprisonnement subi. La deuxième, que le temps peut être vécu de différentes manières, ainsi les durées du « confinement » dans l’arche variant d’une source à l’autre du fait de traditions orales peut-être différentes. Enfin, et surtout, qu’après l’isolement, intervient une nouvelle ère, une nouvelle création même.  C’est là, peut-être, l’espérance que peuvent nous apporter ces textes.

D. de Heering


[1] Livre des Antiquités bibliques, III, 5-8.
[2] On parlerait aujourd’hui les réfugiés, demandeurs d’asile, que l’on accueillerait chez soi. Remarquons que les étrangers sont exclus de la Pâque ; ce n’est qu’au temps du Troisième Isaïe (période postexilique) qu’ils feront partie de la communauté d’Israël, à condition d’en observer les prescriptions morales et religieuses (cfr Es 56). 
[3] L’auteur utilise ici le mot « tohu », caractérisant l’état de l’univers avant la création (Gn 1,2), le chaos originel (cfr Jr 4,23).
[4] L’invitation à « chanter ce jour-là la Vigne délicieuse dont le Seigneur est le gardien » (27,2-3) nous fera immanquablement penser à Noé qui, à la sortie de l’arche, planta une vigne (Gn 9,20).


Liste de contacts - le 22/04/2020 @ 17:20

Chers paroissiennes et paroissiens,

ceux d'entre vous qui souhaitent être tenus au courant de toutes les nouvelles et événements qui se déroulent dans notre paroisse - veuillez envoyer votre nom et votre adresse e-mail à:

info@egliserussememorial.be

Merci.


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