Webmaster - Infos
Lettre d'information
Pour avoir des nouvelles de ce site, inscrivez-vous à notre Newsletter.
Captcha
Recopier le code :
81 Abonnés
Accueil

Imeglise.png





Pour plus de détails sur les saints du jour, cliquez ici
_______________________________

god.png

Archiprêtre Léonide Grilikhès
 

Dimanche du Paralytique

Chers frères et sœurs !
 
À chaque liturgie, nous ouvrons l’Évangile et lisons une histoire évangélique. Et nous pouvons remarquer que cette histoire présente une série de courts récits (parfois deux ou trois versets) sur les rencontres du Sauveur avec différentes personnes. Tout à la fin apparaissent les puissants de ce monde : le roi, les grands-prêtres, le gouverneur romain. Mais généralement ce sont des gens simples, souvent souffrants, le « peuple de la terre » : malades, aveugles, muets, paralysés, lépreux, possédés d’un esprit impur, hémorroïsses, courbés, boiteux, à la main desséchée. Ces rencontres avec ces gens simples nous sont racontées et ces récits eux-mêmes se distinguent par leur extrême simplicité. Cela se remarque particulièrement si nous comparons les récits évangéliques sur Jésus avec la littérature hellénistique contemporaine contenant les biographies de grands personnages. Par exemple, un peu plus tard que les Évangiles, Diogène Laërce a composé les Vies des philosophes illustres. Le style de l’exposé se caractérise par ce que les Grecs appelaient poïkilia, c’est-à-dire qu’il se distingue par sa diversité de formes et de couleurs : nous y trouvons des descriptions, des portraits, des anecdotes, des épigrammes, etc. L’auteur s’efforce de conquérir son lecteur, d’attirer son attention sur le héros.
 
Nous ne trouvons rien de tel dans les Évangiles. Les narrations sur les rencontres de Jésus se distinguent par leur extrême simplicité. Mais elles deviennent extrêmement intéressantes et importantes pour nous, quand nous prenons conscience que nous venons dans ce monde pour rencontrer le Christ. Si nous comprenons que l’événement central de notre vie, c’est la rencontre avec Dieu, alors, chaque récit, même le plus court sur la rencontre d’un homme avec Jésus acquiert une importance particulière : nous voyons comment telle ou telle personne s’approche du Christ, trouve les paroles et les intonations capables d’attirer l’attention du Sauveur. Chaque petite narration évangélique nous montre comment il est possible de s’approcher de Lui pour qu’ait lieu l’impossible : la rencontre de l’homme avec Dieu.
 
Diogène Laërce tâche d’attirer l’attention sur son héros, mais l’Évangile, lui, non seulement parle du Christ, mais, ce qui est très important, il nous apprend de quelle manière nous pouvons attirer Son attention sur nous.
 
Le passage que nous avons lu aujourd’hui nous parle d’un homme paralysé qui depuis 38 ans gît près de la piscine de Bethesda (ce qui veut dire : la maison de la miséricorde). Il ne quitte pas cet endroit parce que parfois, une fois par an, la puissance de Dieu descend sur l’eau, elle reçoit une propriété curative et le premier qui s’y plonge « se trouve guéri ». Le paralytique n’a aucun espoir : il avoue lui-même qu’il n’a personne qui l’aiderait à se plonger dans l’eau. Il comprend qu’il n’a pas d’espoir… mais il ne perd pas l’espoir. Et il n’est pas le seul. À côté de lui, « une grande foule de malades, d’aveugles, de boiteux, d’impotents » (Jn 5,3) Et l’évangéliste Jean trouve des mots remarquables pour parler de ces gens : il les appelle « ceux qui attendaient le bouillonnement de l’eau ». Mais même ceux qui ne sont pas sûrs qu’ils recevront, eux précisément, la guérison, préfèrent ne pas quitter cet endroit, où par moments se manifeste la puissance de Dieu, vivre en présence du Mystère et ne pas perdre l’espoir.
 
Voilà bien la leçon principale de l’histoire que nous avons lue : la rencontre est possible si nous conservons l’espoir envers et contre tout, l’espoir qui est attesté par la constance et la patience, parce que, comme le dit le Seigneur Lui-même, « Celui qui aura tenu bon jusqu’au bout sera sauvé ! »
(Mt 24,13).
 

Les 5 dernières nouvelles

Chers paroissiens,

Avec la bénédiction du Premier Hiérarque, Son Éminence le Métropolite Hilarion, l’Administrateur du diocèse d’Europe occidentale, à l’occasion du centenaire de la fin de la Première Guerre mondiale le 15 septembre à 16h30, une "panikhida" (office commémoratif) pour les héroïques soldats orthodoxes de cette guerre sera organisé.



Tchai au samovar - le 30/08/2018 @ 21:45

Samovar_FR_1.png

Moleben à Saint Olga - le 22/07/2018 @ 17:38

St_Olga.jpg
Le mardi 24 juillet, dans notre église, il y aura un "moleben" pour la Sainte Duchesse Olga.
Le "moleben" commence à 10:00.



img_2803.jpg
En ce jour anniversaire, une liturgie solennele sera celebrée en notre église, erigée en memoire de Nicolas II et de sa famille, aussie que de toutes les victimes de la révolution, de la guerre civile et des années qui ont suivi. 
 
La liturgie sera lieu le 17 juillet à 10:30; la veille à 18:00 seront célebrées les vigilles.


Pentecôte, Sainte Trinité 2018 - le 30/06/2018 @ 19:14

Les photos de Pentecôte, Sainte Trinité 2018 sont actuellement disponibles dans la "Galerie Photos".

Cliquer ici



Recherche




Nombre de visites depuis le 26 novembre 2014
(Cliquez sur le rectangle ci-dessous pour découvrir la répartition des visites par pays)

^ Haut ^